LES PETITS PRES

LES PETITS PRES

Tél 02.41.88.42.87
Date du repas : mardi 26 novembre 2019 – le soir
1 Evian
2 verres de vin
2 apéritifs (Fizz des Prés et Prés Tendant)

Pierre ► L’œuf mollet sur son nid croustillant, crème de cèpes et carpaccio de champignons

Sandrine ► Les 6  escargots grillés à l’os à moelle fumé, crème de comté, champignons sautés et craquant de persil

Pierre ► Saumon label rouge rôti au miso réduction de mandarine 
Sandrine ► Le « Cul de veau à l’Angevine », fermier élevé sous la mère
sauce au vin d’épines et estragon

Sandrine et Pierre (accompagnement) ► Gaufre de Bruxelles en trompe-l’œil
pomme de terre et 3 fromages, crème montée au parmesan
Sandrine ► Soufflé au Cointreau, sorbet aux agrumes
Pierre ► Pomme « Magritte » ganache chocolat blanc, miel, pomme-fruit et compote

Total : 116,50 €

La note de Monsieur : 16/20

La note de Madame : 13/20

Alors, ce repas ?
Il ne fallait pas être pressé pour avoir une place dans ce nouveau restaurant ouvert par le gagnant de Top Chef 2019, mais nous avons réussi, à 20 h, en semaine…

Nous nous rendons donc dans cet établissement situé sur la place du Ralliement, et qui remplace un bistrot-brasserie, le Duplex.

Il y a déjà du monde installé (les réservations sur Internet sont possibles à partir de 19 h 30) et nous attendons quelques petites minutes avant qu’un jeune homme nous amène à notre table, à l’étage.

Les tables ne sont pas très grandes, plutôt serrées et premier souci, pas de vestiaire. Je suis frileuse et j’ai un manteau, une grande écharpe et un chapeau à caser à mes pieds ou sur le dossier de ma chaise. Heureusement que j’avais laissé mon parapluie à la maison.

On nous apporte la carte, ainsi que celle des vins et celle des boissons.

Très rapidement, les commandes sont prises et nos apéritifs arrivent, dans de grands verres, pas forcément très élégants, mais bon, qu’importe le flacon…

Bon, justement le goût n’est pas transcendant, et, sans vouloir passer pour des ivrognes, ni Pierre ni moi ne sentons les alcools. Bref, nous attendons quelques minutes, en espérant un amuse-bouche, mais nous devons nous rendre à l’évidence en regardant d’autres tables, ce n’est pas prévu au programme.

Nous trempons nos lèvres dans le breuvage et, je vous le donne en mille, nos entrées arrivent aussitôt ! Devant mon interrogation, le serveur bredouille “Heu je vais faire ralentir mais là c’est de ma faute, vous n’aurez qu’à me dire quand vous serez prêts pour la viande…” Les entrées étant chaudes, impossible de les faire repartir de toutes façons.

Nous les attaquons donc.  J’ai trouvé mon assiette d’escargots originale, au léger goût de fumaison,  tout va bien. Idem pour Pierre, satisfait de son entrée.

Nous faisons venir ensuite les plats. Déception en ce qui concerne mon cul de veau, la viande est sèche, car trop cuite. Par contre, Pierre est emballé par son saumon et la réduction de mandarine. En effet, j’ai goûté, et j’ai vraiment regretté d’avoir absolument voulu prendre un plat angevin. 

Par contre, très bon point concernant l’accompagnement (la gaufre trompe l’œil) ça sera le plus gros point positif en ce qui me concerne. Cependant, l’accompagnement est à choisir à la carte (prix raisonnables) et je ne suis pas fan du concept : laisser le client livré à lui-même pour choisir son accompagnement (j’émets des doutes sur les compétences des serveurs pour nous conseiller).

Est-ce qu’il n’est pas préférable d’avoir un plat dont le chef aura pensé chaque élément ?  Je ne compte plus le nombre de fois où nous avons eu des accompagnements auxquels nous ne nous attendions pas, et qui nous ont littéralement ravis.

En attendant nos desserts, nous ne pouvons que “profiter” de la conversation de nos voisines (tables vraiment très proches) qui se plaignent de la sauce oubliée, puis de la cuisson à point au lieu de saignante… Décidément, il y a encore pas mal de réglages à faire. Et je m’étonne notamment que dans un établissement refait, la salle du haut soit aussi atrocement bruyante, éviter d’y aller quand on est sujet aux migraines.

Nos desserts arrivent, une jolie pomme en trompe l’œil que nous avions repérée sur Internet, et dont je prédis qu’elle va devenir un incontournable de la carte. Pierre l’apprécie au plus haut point, davantage que celle que nous avions eue au Meurice, c’est dire…

De mon côté,  si vous avez l’habitude de suivre nos aventures culinaires, vous savez que dès qu’il y a un soufflé en dessert, je ne peux que le commander. Je demande donc un soufflé au Cointreau, servi avec un sorbet. Je n’ai malheureusement pas trouvé le goût du Cointreau et la taille du soufflé était vraiment insuffisante. D’ailleurs, quand je regarde ma photo, je me demande s’il ne s’agit pas d’une mignardise. Ma suggestion au chef cuisinier : augmenter le prix légèrement (de 7 à 9 € par exemple) et proposer un vrai soufflé, de la même taille que ce qui se fait dans tous les autres établissements…

En conclusion, plus de positif pour Pierre que pour moi, mais beaucoup de choses à améliorer (déjà essayer d’avoir un service un peu plus pro) dans cet établissement qui présente pour l’instant comme atouts principaux son emplacement central et son dessert signature. Si c’était à refaire, je commanderais plutôt un plat aux accents asiatiques, apparemment davantage maîtrisé que la cuisson des viandes traditionnelles.

2 commentaires

  1. Hello,

    Je ne sais pas si j’irai à la lecture de votre expérience. J’ai une sainte horreur des tables trop serrées, si je mange avec quelqu’un au restaurant c’est pour partager et parler avec la personne pas avec les tables voisines. Les plats pourraient être absolument exquis, le plaisir ne serait pas là. Et puis le service quoi, c’est une vraie école !

    • Je vous comprends, après, je pense qu’il sera peut-être intéressant d’y retourner dans plusieurs mois, j’espère que les réglages nécessaires seront faits.

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